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Registre paroissial Huercal Overa

 registre paroisial
Auteur: jean (lns-vlq-49-mar-82-251-61-67.adsl.proxad.net)
Date:   27-10-2004 16:23

bonjour a tous
je pense que c'est une bonne nouvelle
le curé de huercal overa a changé
il s'appele don Domingo Fernandez Navarrete
et est assez bien disposé a notre egard .
On peux demander un acte , (naissance, decés, ect,) (20€ l'acte) avant 1900.
Avant de commencer il faut savoir si on recherche un enfant ou un parent
pour un enfant c'est le nom du pére ,de la mére et ses prénoms,
pour un parent c'est les noms a lui et les noms de sa femme accolés et les prenoms

1- il faut localiser le lieu du personnage et la date approximative
2-si c'est une naissance il faut les deux noms et prenoms des parents
3- si c'est un décés il faut le lieu , la date approximative ,le nom a lui
accolé avec celui de sa femme et ses prénoms

l'adresse
don Domingo consultation parroquial
15 plaza de la constitucion
04600 huercal-overa almeria espagna


jean


 Re: Le Blason
Auteur: Antoine Artero (80.125.121.---)
Date:   26-10-2004 19:14

Bonjour à tous.

Blason Blason,quand tu nous tiens!
Mais le blason,c'est aussi l'histoire du pays et de son peuple.

Aussi,je vous propose aujourd'hui des petites histoires sur la grande histoire de l'Espagne.

Cette croisée de chemins qu'est la 'Péninsula Ibérica' a été convoitée et peuplée par tant de races et de civilisations qu'il serait herculeen de vouloir résumer ici l'histoire avec un grand H,vraiment trop complexe.Voici donc quelques points de repères de cette course symbolique.


N° 1. De l'ibérie à l'hispanie.

Peuplée par les Ibères et par les celtes-dont le savant mélange donne naissance à une race hybride: les celtibères- la 'péninsula' reçoit le nom légendaire d'Hibéria ,qui signifiait: "Terre de lapins".Des Grecs,des Phéniciens,des Carthaginois y établissent leurs comptoires,mais sont définitivement supplantés par les Romains, qui en font une de leur plus riches provinces." Hispania" est ainsi le berceau de plusieurs célèbres et glorieux césars de l'empire.

A suivre.




 
 Re: Le Blason
Auteur: Antoine Artero (80.125.212.---)
Date:   27-10-2004 18:04


Suite de "Petites Histoires sur l'Histoire de l'Espagne"


N° 2 : 'Al Andalus,la peau de chagrin'

VIII siècle :les arabes anéantissent sans trop de difficultés le faible royaume wisigithique né après la chute de l'empire Romain.
Arrétés par Charles Martel (732),ils s'installent définitivement au sud des Pyrénées et développent une culture extrèmement avancée pour l'époque.
Ils donnent aux terres péninsulaires le nom gébéral d'Andalucia,leur plus riche territoire.
En face de ces ètres raffinés et amateurs de plaisirs et de poésie qu'étaient les musulmans d'Espagne,les chrétiens,lancés dans une laborieuse réconquista,qui rongera le territoire arabe,devaient avoir l'air plutot frustes.

A suivre.




 
 Le Blason:Petites histoires.
Auteur: Antoine Artero (80.125.96.---)
Date:   28-10-2004 14:41


Suite

N° 3:Ancha es Castilla!

DE fleuve en fleuve,de ville en ville,les troupes chrétiennes entament le pouvoir musulman.

L'immense plateau castillan sera surtout le théatre de cet interminable affrontement religieux et politique (pendant huit siècles) qui est à l'origine de son déboisement et de son dépeuplement.

Ce n'est qu'en 1492-l'année mème ou Cristobal Colon débarque en Amérique- que "los Rèyes Catholicos" chassent de Grenade le roi maure Boabdil,lequel,accablé par cette perte, se retourne pour verser une dernière larme; sa mère ,narquoise, lui aurait lancé cette phrase célèbre:
Pleure donc comme une femme sur ce que tu n'as pas su défendre comme un homme."

A suivre




 
 Re: Le Blason:petites histoires
Auteur: Antoine Artero (80.125.96.---)
Date:   28-10-2004 15:06



Suite

N° 4 :les poissons rouges et jaunes de la Catalogne.

Laissant aux castillans le soin de batre les musulmans, la Catalogne va se tourner à cette époque vers la méditerranée, toujours, mais plus pour longtemps, centre du monde civilisé.

Aliée dynastiquement avec Aragon, elle conquiert Valencia,les Baléares,
Naples,la Sicile, la sardaigne...et mème Athènes! Ses comptoirs s'établissent autour de ce "lac catalan" que ses éscadres sillonnent victorieusement.

Un chroniqueur écrit alors ja célèbre boutade: " il est question d'exiger des poissons de la Méditerranée qu'ils portent sur leur dos les quatre barres rouges et jaunes du drapeau catalan."


A suivre.




 
 Re: Le Blason:petites histoires
Auteur: Antoine Artero (80.125.96.---)
Date:   28-10-2004 15:37



Suite

N° 5 :une femme à la hauteur.

Les voila enfin maitres de la fabuleuse Granada, ces fameux "Reyès Catholicos!".
Mais qui sont'ils au juste?

Lui, Fernando II de Aragon y Catalunia, dont les états s'étendent sur une partie considérable d'europe. Elle, Isabelle I de Castilla, montée sur le trone après maintes péripéties dynastiques.

Si chacun reste le souverain exclusif de ses états, un certain dessein politique leur est commun: chasser les musulmans, convertir les juifs, moderniser le pays,mater la noblesse.

Il faut pour cela que leur pouvoir soit sans faille...La finesse diplomatique va alors frapper cette curieuse devise, qui manifeste le caractère solidaire de leur autorité ( ce qui n'était point évident, la reine n'étant en somme qu'une femme) :"Tanto monta, monta tanto Isabel commo Fernando"
("autant chevauche, chevauche autant Isabel Que Fernand")?




 
 Re: Le Blason:petites histoires
Auteur: Antoine Artero (80.125.96.---)
Date:   28-10-2004 16:08



Suite.

N°6: de "nec plus ultra" à "plus ultra", Colon.

Quel obscur personnage que cet Amiral.
Quel brillant navigateur,pourtant!
D'ou est-il issu? Etait-il, ainsi que l'affirme les uns, un juif génois camouflé?
Venait-il comme le jurent les autres, d'un humble port de pèche majorcain?
On ne le saura probablement jamais, mais en somme,qu'importe?
Cet homme providentiel a fait reculer davantage les frontières du monde imaginable que ne l'avaient fait des générations entières pendant des siècles.
Bref, l'ancien " il n'y a pas d'au-dela" sur la devise de cette Espagne " fin du monde" est devenu grace à lui, le "plus loin encore" frappé sur les armes reçues des Reyès Catholicos,comme récompenses pour ses sevices.




 
 Re: Le Blason:petites histoires
Auteur: Antoine Artero (80.125.96.---)
Date:   28-10-2004 16:53



Suite

N° 7: le petit fils du Soleil.

Rassurez-vous: ce n'est pas d'extra-terrestre qu'il est question, mais bien d'un dscendant du plus rayonnant souverain jamais monté sur le trone de France.
Bravo:c'est bien Louis XIV qu'il fallait trouver!
Le petit fils, lui, reçoit,à son arrivée en Espagne (1713) , le nom de Félipé V.
Il instaure la dynastie qui, avec des interruptions, va se poursuivre jusqu'a Juan Carlos I.
Or, pour réussir,il a du gagner la 'Guerra de Sucesion',provoquée par le décès-cela va sans dire,sans dscendance-du plus minable roi d'Espagne, Carlos II el héchizado (l'encorcelé).
Véritable unificateur de l'état (au détriment des juridictions particuliaires des provinces, respectées jusqu'alors), il impose un régime fondé -appartenance oblige - sur l'autorité absolue du monarque.


A suivre




 
 Re: Le Blason:petites histoires
Auteur: Antoine Artero (80.125.96.---)
Date:   28-10-2004 17:38



Suite.

N° 8 ,un roi nommé 'Pépé Botella'.

Le 2 mai 1808, le peuple madrilène se soulèvent contre les troupes napoléonniène qui occupent l'Espagne.

C'est l'étincelle qui met le feu aux poudres, mais la grogne couvait depuis longtemps sous une tranquilité apparente. Des guerrillas harcelaient continuellement les occupants et menaient la vie dure au roi flambant neuf placé sur le trone par l'empereur : son propre frère, José I, que les espagnols préféraient nommer 'Pépé Botella', à cause dit-on, de son penchant pour les bons vins du pays.
Annecdote à part, la sanglante 'Guerra de la Independencia' fut à l'origine de quelques-unes des plus saisissantes toiles de Goya, dont "Los fusillamentos del 3 de mayo "et" la carga de los mamelucos" sont probablement les pièces maitresses.


A suivre




 
 Re: Le Blason:petites histoires
Auteur: Antoine Artero (80.125.233.---)
Date:   28-10-2004 19:14



N° 9 : de "Viva la Pepa!"à" Viva las cadenas".


Tandis que la guerre contre l'envahisseur françàis bat son plein, dans la belle ville de Cadix précocement libérée, un groupe de députés réfractaires se réuni et, après maintes délibérations, approuve la première constitution libérale ayant vu le jour en Espagne.

Promulguée le 19 mars 1812, jour de la saint joseph, le peuple l'acclame aux cris de "Viva la Pepa"!

Or, seulement deux ans plus tard, Fernando VII, revenu de son exil forcé, annule la constitution et annonce son intention de régner selon les règles strictes de l'absolutisme; ce à quoi le peuple, toujours versatile, répond avec la meme conviction d'antan: "Viva las cadenas".

Drole de leçon sur la fugacité des enthousiasmes...


A suivre




 
 Re: Le Blason:petites histoires
Auteur: Antoine Artero (80.125.124.---)
Date:   29-10-2004 17:48



Suite

N° 10 : républiques et dictatures.

"El caballo dé Pavia"


L e XIX s. et une partie du XX° ont vu se succédér en Espagne les régimes les pius divers, parmi lesquels les dictatures ont hélas eu la part du lion.

Aux monarchies libérales, aux timides essais démocratiques, les 'Généralès' et autres 'Caudillos' ont répondu par des prises de pouvoir parfois folkloriques.

Si parmi celles-ci,figure l'entrée à cheval du 'Général Pavia' dans le congrésso de los Députados en 1874- action qui met tumultueusement un halte-là à la 1° Républica-, d'autres soulèvements plus récents, pesament étendus dans le temps, ont couté au pays des larmes et du sang, le privant de l'accès à la modernité.

Si vous connaissez l'incroyable "Guernika" de Picasso, tout commentaire est superflu


A suivre.




 
 Re: Le Blason:petites histoires
Auteur: Antoine Artero (80.125.124.---)
Date:   29-10-2004 19:15



Suite

N° 11: JUAN CARLOS I EL DESEADO

Los dos mas grandés rétratistas de reyes que han existidos, Velasquez y Goya - uno, casi siempre a favor ; otro, muy a menudo en contra -, se fijaron siempre en la persona que habia detras de la pompa real.

Ha habido reyes velazquenios y reyes goyescos y otros que heran mezcla de hambas cosas.

Me he preguntado a veces como uno y otro de nuestros grandes pintores habia retratado al rey Juan Carlos.

Viendo sus cuadros piensa uno que el retrato es el hombre, y si no se parece, siempre puede aplicarse aquello de Picasso, quien, cuando le reprochaban la falta de parecido que habia entre el retrato que acababa de hacer y el personaje retratado, respondia: "ya ce parecera."(...)

Un hombre es muchas cosas, y la primera que se ve en el rey Juan Carlos es un notable combinacion de impetuosa espontaneidad y regia diciplina.

Es un hombre capaz, al mismo tiempo de estrellarse contra una puerta de cristal absurdamente puesta camino de la piscina y tambien aguantar durante anios las mayores cabronadas con tal de ejercer el oficio que le deparo su destino y que le ensenaron en casa.

"No podia hacer una carrera como los demas", dijo el mismo a uno de sus biografios; no podia ser abogado, economista o ingeniero porque tenia que ser rey.

Quiza alguna vez se haya acordado de que su egrega tatarabuela, la reina Isabel, llamaba al palacio Real "mi jaula de oro "(ma cage dorée)

Se puede decir que don Juan Carlos pone la lettra de la democracia.(Ah, y la Reina, la musica). Este Rey para republicanos, como titulo unos de sus biografios, este Rey sin corte que pone siempre un punto de humor, en lo que hace, ha dementido, una tras otra, las leyenda que se inventaron en torno a su persona. Ni era tan tonto... ni estaba destinado a ser Juan Carlos.

El breve. QUE VIVA MUCHOS ANIOS.




 
 Re: Le Blason:petites histoires
Auteur: Antoine Artero (80.125.67.---)
Date:   30-10-2004 18:56




Petites histoires sur la Grande Histoire de l'Espagne.


N° 12 : Suite et fin.

En passant par l' Andalousie.


Placé durant Huit siècles sous l'étendard du profète, le royaume Al-Andalus a constitué pour les sujets d'Allah l'antichambre du paradis.

Mosaique arabo-judéo-chrétienne, cette préfiguration des grands mélanges éthnico-culturels contemporains a fasciné l'Europe médiévale.

C'est de là que partirent, en 1492, les conquistadors du nouveau monde, là que l'Europe rejoint presque l'Afrique.

Fascination pour fascination,l'Andalousie c'est aujourd'hui encore le triangle magique , Séville, Grenade, Cordoue. Semaine sainte, vierges pathétiques et christs sanglands, lumières épiques de la tauromachie, cris déchirants du canté flamenco, férias, fiéstas, symboles d'une culture populaire héritée du passé, les "mythes" sont encore bien vivants,profondément ancrés dans la société.

Mais soleil et ombres, sol y sombra, le présent est plus prosaique parfois. Le boom touristique de Malaga, les folles soirées de la 'jet-set' de Marbella ont trop longtemps occulté le chomage endémique, la tragique situation des centaines de milliers de salariés agricoles sans terre.De meme qu'on ignore encore les nouveaux managers, nouveaux paysans qui , les yeux rivés sur 1992, s'initiaient aux techniques les plus modernes de l'agriculture mondiale.

Entre tradition et modernité, tiers-monde et Californie, l'andalousie est une part de rève et de romantisme dans l'Europe de demain.


"FIN"







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